Zoro Lou Lydia, Team Lead Jaguar Dancer

Je suis ZORO LOU LYDIA (LYLY OLOMIDE)
Lydia et la danse ?
Mes premiers pas dans la danse datent de mes classes de CP. En classe comme à la maison, devant les écrans TV ou encore au quartier je dansais et cette habitude m’a suivi jusqu’à ce que je décide d’en faire un métier en 2010. Et la danse parce que c’est une passion et comme le dit l’adage « choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »

La danse comme business, on en parle ?
Le business de la danse nécessite du professionnalisme pour attirer le client et le garder entre autres de la discipline, la ponctualité, une bonne présentation, une formation continue et une bonne communication aussi. Et c’est grâce à ce travail abattu que nous parvenons à obtenir des contrats.

Comment décrochez-vous des contrats ?

C’est en répondant à des appels d’offres ou encore en recevant des appels directs venant de personnes qui ont entendu parler de nous ou vu notre travail sur les réseaux. Aussi, nous n’hésitons pas à proposer nos services à toute structure événementielle qui pourrait avoir besoin de danseuses.

En ce qui concerne nos prestations de service, c’est chaque fois la course aux meilleures conditions de travail et à la perfection. Mais entre fatigue et souci de toujours bien faire, nous restons Jaguar et faisons l’effort de toujours satisfaire le client.

La danse est-elle rentable ?
Oui, la danse peut nourrir son homme, si l’on est organisé et rigoureux en matière de tarification.

Parle-nous un peu de vos journées de travail
Nos journées de travail sont si épuisantes et folles qu’il faudrait en recevoir le bénéfice.
Nos répétitions hebdomadaires (dimanche) se passent de 9h à 17h pour notre formation personnelle avec le coach Pacome Gneple qui est d’une patience incroyable et qui trouve toujours de nouvelles chorégraphies à nous apprendre.

Quelles sont vos réalisations ?
Jaguar nous a permis de vivre des expériences plaisantes comme danser pour des stars et sur de grandes scènes notamment DAVIDO, FLAVOUR, Laurette la perle, MANI BELLA, TNT, KEDJEVARA, SERGE BEYNAUD, etc…

A propos de la danse en Côte d’Ivoire ?
La danse en Côte d’Ivoire est un milieu facile d’intégration mais difficile pour s’imposer et y laisser sa marque.
Le pays regorge de merveilleux talents, d’où le taux de concurrence élevé mais pour se faire une place plus intéressante, c’est de travailler sans cesse sur sa performance et son image.

Mon conseil à ceux qui veulent faire comme nous.
A ceux qui veulent faire comme nous, je les encourage c’est toujours mieux de faire ce qu’on aime mais il faudrait aussi se préparer au challenge de l’apprentissage qui ne finit jamais et à être disponible et courageux car rien n’est facile.

Zoom sur la vie privé de Lydia !
Je suis en couple et mère d’une adorable petite fille, je me vois dans 5 ans dans mon cabinet d’avocat entrain d’exercer et aussi directrice d’un centre de formation « JAGUAR DANCERS » pour les générations à venir et les amoureux de la danse.

Je suis une passionnée de voyage, de cinéma, de musique (spécialement congolaise) et depuis peu de balade avec ma fille

Ton mot à la jeunesse
A la jeunesse ivoirienne, j’aimerais les encourager à entreprendre là où ils excellent et être maître de leur avenir Se battre pour son rêve et voir qu’on a pu y arriver est un grand signe d’accomplissement personnel et il n’y a pas plus grand bien.

Extrait de IPM31 – Fev. 2019

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